Aujourd’hui, Mayotte est encore en ébullition : c’est la population elle-même qui prend son destin en main, puisque l’Etat a, depuis le début de la départementalisation, totalement sous-estimé le risque migratoire qui concerne cette île.

En effet, la République des Comores et les citoyens de ses trois îles a clairement opté pour l’indépendance. IIs bénéficient en cela de soutiens importants tels que les USA – implantés dans la capitale Moroni-, l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Chine qui financent des hôpitaux. Pourtant ils sont dans l’incapacité d’assumer cette même indépendance. Les salaires ne sont pas versés, les conditions sanitaires désastreuses, la pauvreté omniprésente, et surtout, la démographie des jeunes en pleine explosion. Parallèlement, sur le continent africain, les luttes de la région des Grands Lacs font de très nombreuses victimes. Tous convergent donc vers Mayotte, attirés par un plan sanitaire européen de plus de 30 millions d’€ entre les Comores et Mayotte et la totale gratuité de tous les soins.

Tous les moyens mis en place par la France dans le domaine sanitaire de l’Hôpital général de Mamoudzou et des hôpitaux et maternités secondaires, effectuant plus de 10 000 naissances par an, la multiplication des forces de l’ordre sur terre comme en mer, rien n’y fait. La violence explose une nouvelle fois.

Il est urgent que Monsieur LE DRIAN reprenne contact en urgence avec la République des Comores pour un moratoire sur l’immigration et que les soins donnés à Mayotte soient égaux pour tous, puisque les Mahorais français, affiliés à la Sécurité sociale, payent leurs soins, contrairement aux immigrés irréguliers.

Le Dr. Joëlle MELIN, député européen, demande avec fermeté la prise en compte urgente par l’État français, comme par l’Union européenne, de ce 101ème département, par ailleurs Région Ultra Périphérique.

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