Suite à la directive adoptée le 24/10/18 relative à la réduction de l’incidence sur l’environnement de certains produits en plastiques, qui vise à bannir le plastique à utilisation unique dès 2021, les mesures d’accompagnement et les recherches sur les effets réels de ces interdictions sont peu nombreuses et limitées.

Lutter contre son utilisation est légitime (pollution massive des mers, décomposition naturelle extrêmement lente, etc) même si l’on sait que les déchets plastiques présents dans les océans proviennent entre 88 et 95 % de dix grands fleuves asiatiques et africains. C’est donc dans ces pays dits en voie de développement qu’il y a un problème de gestion car les déchets ne sont pas ramassés, recyclés ou détruits.

Or, il est actuellement difficile de trouver des solutions viables pour remplacer totalement le plastique. Le plastique à usage unique remplit, par exemple, une fonction essentielle dans la préservation des aliments (transport, conservation, hygiène, …) et les alternatives tardent à se manifester. Le biopolymère est encore peu développé et ne répond pas à toutes les demandes.

Philippe Loiseau interroge donc la commission sur les mesures qu’elle envisage pour aider au développement des produits de substitution.

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