Rejet de la fusion Alstom / Siemens : camouflet pour Emmanuel Macron

Rejet de la fusion Alstom / Siemens : camouflet pour Emmanuel Macron

La Commission européenne, par la voix de Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence a interdit ce mercredi le « mariage » entre Alstom et Siemens.
« La Commission a interdit la concentration parce que les entreprises n’étaient pas disposées à remédier aux importants problèmes de concurrence que nous avons relevés », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse ce jour.
Sévère revers pour Emmanuel Macron et Angela Merkel, fervents partisans de la création d’un champion européen du ferroviaire pour faire face, selon eux, à la concurrence chinoise.
Excellente nouvelle en revanche pour la France qui garde dans son giron, Alstom, très grande entreprise française du secteur des transports, principalement ferroviaires.
Cette fusion, qui n’avait de la fusion que le nom, était en réalité un don que nous faisions à Siemens d’Alstom ! Tout cela pour prétendument faire face à la concurrence chinoise sur le rail.
Pourquoi les dirigeants français s’obstinent-ils à brader notre patrimoine industriel quand on sait qu’il se porte très bien ? Pourquoi vouloir fusionner Alstom quand ont sait que cette entreprise a huit ans de carnets de commandes et 40 milliards d’euros de commandes ? Tout cela pose de réelles questions.
Camouflet pour Emmanuel Macron qui se retrouve une fois de plus fragilisé politiquement en Europe, et excellente nouvelle pour la France et les millions de Français qui continueront de voyager, se déplacer en France dans des transports français ! Quelle fierté !

Rejet de la fusion Alstom / Siemens : camouflet pour Emmanuel Macron

Rejet de la fusion Alstom / Siemens : camouflet pour Emmanuel Macron

La Commission européenne, par la voix de Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence a interdit ce mercredi le « mariage » entre Alstom et Siemens.
« La Commission a interdit la concentration parce que les entreprises n’étaient pas disposées à remédier aux importants problèmes de concurrence que nous avons relevés », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse ce jour.
Sévère revers pour Emmanuel Macron et Angela Merkel, fervents partisans de la création d’un champion européen du ferroviaire pour faire face, selon eux, à la concurrence chinoise.
Excellente nouvelle en revanche pour la France qui garde dans son giron, Alstom, très grande entreprise française du secteur des transports, principalement ferroviaires.
Cette fusion, qui n’avait de la fusion que le nom, était en réalité un don que nous faisions à Siemens d’Alstom ! Tout cela pour prétendument faire face à la concurrence chinoise sur le rail.
Pourquoi les dirigeants français s’obstinent-ils à brader notre patrimoine industriel quand on sait qu’il se porte très bien ? Pourquoi vouloir fusionner Alstom quand ont sait que cette entreprise a huit ans de carnets de commandes et 40 milliards d’euros de commandes ? Tout cela pose de réelles questions.

Camouflet pour Emmanuel Macron qui se retrouve une fois de plus fragilisé politiquement en Europe, et excellente nouvelle pour la France et les millions de Français qui continueront de voyager, se déplacer en France dans des transports français ! Quelle fierté !ur Emmanuel Macron.

La Commission européenne, par la voix de Margrethe Vestager, commissaire européenne à la Concurrence a interdit ce mercredi le « mariage » entre Alstom et Siemens.
« La Commission a interdit la concentration parce que les entreprises n’étaient pas disposées à remédier aux importants problèmes de concurrence que nous avons relevés », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse ce jour.

Sévère revers pour Emmanuel Macron et Angela Merkel, fervents partisans de la création d’un champion européen du ferroviaire pour faire face, selon eux, à la concurrence chinoise.

Excellente nouvelle en revanche pour la France qui garde dans son giron, Alstom, très grande entreprise française du secteur des transports, principalement ferroviaires.

Cette fusion, qui n’avait de la fusion que le nom, était en réalité un don que nous faisions à Siemens d’Alstom ! Tout cela pour prétendument faire face à la concurrence chinoise sur le rail.

Pourquoi les dirigeants français s’obstinent-ils à brader notre patrimoine industriel quand on sait qu’il se porte très bien ? Pourquoi vouloir fusionner Alstom quand ont sait que cette entreprise a huit ans de carnets de commandes et 40 milliards d’euros de commandes ? Tout cela pose de réelles questions.

Camouflet pour Emmanuel Macron qui se retrouve une fois de plus fragilisé politiquement en Europe, et excellente nouvelle pour la France et les millions de Français qui continueront de voyager, se déplacer en France dans des transports français ! Quelle fierté !

Retour en France de 130 djihadistes, pour nous c’est NON !

Retour en France de 130 djihadistes, pour nous c’est NON !

Ce matin, au micro de Jean-Jacques Bourdin, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a annoncé le retour très prochainement de 130 djihadistes en provenance de Syrie ou d’Irak. «Ce sont des Français avant d’être des djihadistes» nous explique-t-il.

Cette attitude est complètement irresponsable ! Alors que 450 individus radicalisés vont être relâchés en 2019, Christophe Castaner va donc ajouter du danger au danger en faisant revenir 130 djihadistes supplémentaires.

Dès leur arrivée en France, ils seront traduits devant un Tribunal. Mais comment avoir confiance en la justice française quand on sait que certains radicalisés sont en liberté et que certains juges politisés vont trouver toute une palette de circonstances atténuantes pour minimiser leurs actes.
Pourquoi ne pas coopérer directement avec la Syrie et l’Irak pour que ces individus soient jugés là-bas ? C’est sur le territoire de ces états souverains qu’ils ont commis des crimes atroces. Ce serait donc à ces états de les juger !

La menace terroriste qui pèse sur la France et les français est trop grande pour que nous puissions nous permettre d’accueillir ces 130 djihadistes.
J’appelle Christophe Castaner à revenir à la raison rapidement et entamer des discussions avec la Syrie et l’Irak pour que ces individus soient jugés et purgent leurs peines là où ils ont commis des atrocités.

Les Français rejettent très majoritairement l’immigration

Les Français rejettent très majoritairement l’immigration

Un récent sondage a démontré que les Français jugent durement les politiques immigrationnistes menées depuis des décennies par les gouvernements de droite et de gauche, et par les technocrates non élus de l’Union européenne.

En effet, selon un sondage BVA, les Français sont 67% à juger de manière négative l’action menée par la France ou par l’UE en matière migratoire. Aussi, ils sont 63% à penser que la France accueille trop de migrants.

Ce nouvel état de fait est en réalité une nouvelle victoire idéologique sur un phénomène que le Rassemblement national dénonce et combat depuis des décennies contre toute la classe politique. Tous les gouvernements qui se sont succédé n’ont eu de cesse de faire la promotion de l’immigration, obligeant les Français à faire de la place pour accueillir chaque année plus de 400 000 étrangers supplémentaires.

Nous le savons, l’accueil de toutes ces masses de population a transformé petit à petit la société française, a développé le communautarisme, a vu naître les revendications religieuses et a favorisé l’émergence de conflits sans précédent notamment dans les banlieues, tandis que le déficit financier du pays se creusait inexorablement !

Par conséquent, il est nécessaire que le gouvernement Philippe réintègre le thème de l’immigration à l’occasion du grand débat national qui aura lieu à la suite des revendications des gilets jaunes !

Si l’Union européenne et le gouvernement refusent de prendre enfin conscience de la volonté du peuple français de mettre un point final à l’immigration-invasion, nos concitoyens auront la possibilité de sanctionner les responsables de cette situation lors des futures élections européennes.

Remise en cause du traité de Maastricht, 26 ans après le ministre de l’Agriculture découvre que l’eau mouille

Remise en cause du traité de Maastricht, 26 ans après le ministre de l’Agriculture découvre que l’eau mouille

Ce matin sur CNews, Didier Guillaume, le ministre de l’Agriculture a fait l’aveu tardif que le fonctionnement de l’Union européenne avec des règles strictes défendues depuis 26 ans par les gouvernements successifs, conduisait la France et les Français droit vers l’austérité.

En effet, il a déclaré qu’il fallait « revoir la règle des 3 % de déficit imposé par le Traité de Maastricht » afin de pouvoir dépasser ce seuil.

Ce changement de cap soudain démontre que cette règle, imposée par des technocrates et acceptée par des partis politiques soumis au fédéralisme européen, va à l’encontre de l’intérêt des États membres. C’est ainsi que pour sortir de la procédure de déficit excessif, la France a été contrainte de mettre en place toute une série de mesures anti-sociales.

Depuis la création de l’Union européenne, les parlementaires européens du Rassemblement National dénoncent cette règle et la seule réponse des gouvernements successifs est qu’il n’est pas possible de faire autrement.
En 2015, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) soulignait « l’incohérence » de ces normes chiffrées dans un contexte où la croissance est à moins de 2 % et où l’inflation est proche de 0 %.
Le ministre de l’Agriculture rejoint donc la longue liste, qui ne cesse de s’allonger, de ceux qui veulent remettre en cause ces critères.

La seule issue raisonnable et morale, c’est de sortir de l’hyper austérité et relancer la machine économique par l’emploi, le pouvoir d’achat et l’investissement. Pour cela, il nous faut retrouver notre souveraineté nationale et nous réarmer face aux grands défis de demain.