Les Français rejettent très majoritairement l’immigration

Les Français rejettent très majoritairement l’immigration

Un récent sondage a démontré que les Français jugent durement les politiques immigrationnistes menées depuis des décennies par les gouvernements de droite et de gauche, et par les technocrates non élus de l’Union européenne.

En effet, selon un sondage BVA, les Français sont 67% à juger de manière négative l’action menée par la France ou par l’UE en matière migratoire. Aussi, ils sont 63% à penser que la France accueille trop de migrants.

Ce nouvel état de fait est en réalité une nouvelle victoire idéologique sur un phénomène que le Rassemblement national dénonce et combat depuis des décennies contre toute la classe politique. Tous les gouvernements qui se sont succédé n’ont eu de cesse de faire la promotion de l’immigration, obligeant les Français à faire de la place pour accueillir chaque année plus de 400 000 étrangers supplémentaires.

Nous le savons, l’accueil de toutes ces masses de population a transformé petit à petit la société française, a développé le communautarisme, a vu naître les revendications religieuses et a favorisé l’émergence de conflits sans précédent notamment dans les banlieues, tandis que le déficit financier du pays se creusait inexorablement !

Par conséquent, il est nécessaire que le gouvernement Philippe réintègre le thème de l’immigration à l’occasion du grand débat national qui aura lieu à la suite des revendications des gilets jaunes !

Si l’Union européenne et le gouvernement refusent de prendre enfin conscience de la volonté du peuple français de mettre un point final à l’immigration-invasion, nos concitoyens auront la possibilité de sanctionner les responsables de cette situation lors des futures élections européennes.

Remise en cause du traité de Maastricht, 26 ans après le ministre de l’Agriculture découvre que l’eau mouille

Remise en cause du traité de Maastricht, 26 ans après le ministre de l’Agriculture découvre que l’eau mouille

Ce matin sur CNews, Didier Guillaume, le ministre de l’Agriculture a fait l’aveu tardif que le fonctionnement de l’Union européenne avec des règles strictes défendues depuis 26 ans par les gouvernements successifs, conduisait la France et les Français droit vers l’austérité.

En effet, il a déclaré qu’il fallait « revoir la règle des 3 % de déficit imposé par le Traité de Maastricht » afin de pouvoir dépasser ce seuil.

Ce changement de cap soudain démontre que cette règle, imposée par des technocrates et acceptée par des partis politiques soumis au fédéralisme européen, va à l’encontre de l’intérêt des États membres. C’est ainsi que pour sortir de la procédure de déficit excessif, la France a été contrainte de mettre en place toute une série de mesures anti-sociales.

Depuis la création de l’Union européenne, les parlementaires européens du Rassemblement National dénoncent cette règle et la seule réponse des gouvernements successifs est qu’il n’est pas possible de faire autrement.
En 2015, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) soulignait « l’incohérence » de ces normes chiffrées dans un contexte où la croissance est à moins de 2 % et où l’inflation est proche de 0 %.
Le ministre de l’Agriculture rejoint donc la longue liste, qui ne cesse de s’allonger, de ceux qui veulent remettre en cause ces critères.

La seule issue raisonnable et morale, c’est de sortir de l’hyper austérité et relancer la machine économique par l’emploi, le pouvoir d’achat et l’investissement. Pour cela, il nous faut retrouver notre souveraineté nationale et nous réarmer face aux grands défis de demain.

La France championne d’Europe des taxes et des impôts !

La France championne d’Europe des taxes et des impôts !

D’après un classement Eurostat, la France détient le triste record du pays européen avec la fiscalité la plus importante.
En effet, en 2017, toutes les recettes fiscales des cotisations et des divers impôts représentaient 48.4% du produit intérieur brut (PIB) quand la moyenne de l’Union Européenne est de 40.2%. Par ailleurs, d’après un rapport parlementaire, en 2017 les impôts et cotisations sociales payés par les Français ont franchi les 1 000 milliards d’euros.

Au vu de ces chiffres, le ras-le-bol fiscal des Français s’avère légitime.
Le gouvernement et les membres de la majorité se réfugient systématiquement derrière le chantage moral, arguant du fait que les impôts financent notamment les écoles, les hôpitaux ou autres services publics divers…
Certes, les impôts financent tout cela, et tous les Français consentent à payer un impôt juste, surtout quand ils en perçoivent l’intérêt général et les bénéfices pour le plus grand nombre.

Mais la réalité est toute autre : le gouvernement d’Emmanuel Macron ne cesse de faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, tout en affaiblissant les plus modestes.
Quelques exemples significatifs :

– suppression de l’ISF (4 milliards d’euros par an),
– suppression de la taxe sur les dividendes (2 milliards d’euros par an),
– transformation de la taxation du capital en prélèvement forfaitaire unique qui bénéficie au 10% les plus riches (4 milliards d’euros par an),
Et la liste est encore longue…

Dans le même temps, on augmente les taxes sur le gasoil, la CSG pour les retraités, on augmente le tarif du gaz, du forfait hospitalier, etc.
Je demande aujourd’hui au Président de la République et au gouvernement d’arrêter le matraquage fiscal des plus modestes et de faire des propositions concrètes pour enfin mettre en place une vraie justice fiscale dans notre pays.

Fonds européens d’aide aux plus démunis, bientôt la fin ?

Fonds européens d’aide aux plus démunis, bientôt la fin ?

L’Europe sociale est un leurre. Actuellement en débat au Parlement européen, la dotation allouée aux Fonds Européen d’Aide aux plus Démunis (FEAD) pourrait voir son budget divisé par deux pour la période 2021–2025.

Le FEAD soutient financièrement les actions menées par les États membres et les associations caritatives pour apporter une assistance matérielle aux plus démunis. Il s’agit notamment de denrées alimentaires, de vêtements et d’autres biens essentiels visant à aider les personnes à sortir de la pauvreté. Aujourd’hui en France, le FEAD finance un repas distribué sur quatre.

Les bénéficiaires sont de plus en plus jeunes. L’hiver dernier, 38% étaient mineurs et 50% avaient moins de 25 ans. Une augmentation de 10 à 15% par rapport à il y a deux ans précisent les associations.

Une telle diminution serait une catastrophe pour les plus démunis et un signal désastreux envoyé aux peuples européens, cependant révélateurs des politiques anti sociales portées par l’Union Européenne.

À l’heure où la pauvreté touche chaque jour un peu plus d’Européens et de Français, j’appelle le Parlement européen à ne pas diminuer la dotation allouée au FEAD.

Sur les procédures de sanctions de la Commission contre l’Italie et l’Autriche

Sur les procédures de sanctions de la Commission contre l’Italie et l’Autriche

Question écrite de Steeve Briois et de Dominique Bilde sur sur la priorité nationale dans l’attribution des allocations familiales et l’ouverture d’une procédure d’infraction de la Commission contre l’Autriche :

Le gouvernement autrichien vient d’adopter une loi qui vise à indexer, à partir du 1er janvier 2019, les allocations familiales sur le niveau de vie des pays dans lesquels vivent les enfants d’étrangers travaillant en Autriche. Cette mesure de bon sens permet à la fois de dégager des marges de manoeuvre financières et de prendre en compte les disparités sociales entre les États membres telles qu’elles existent réellement. Et cela, sans faire de distinction entre les Autrichiens et les étrangers vivant en Autriche avec leurs enfants. Pourtant, cette loi n’est pas du goût ni de la Commission européenne qui a menacé le gouvernement autrichien d’ouvrir une procédure d’infraction, ni les députés européens siégeant dans la commission des affaires sociales qui ont rejeté ce principe.

Sur quel motif, la Commission européenne peut prétendre ouvrir une procédure d’infraction contre l’Autriche dans la mesure où cette loi ne discrimine pas les enfants d’étrangers vivant en Autriche ?


Question écrite de Steeve Briois et Dominique Bilde concernant la procédure de déficit budgétaire excessif contre l’Italie :

Pierre Moscovici, Commissaire européen en charge de l’économie, a menacé l’Italie d’ouvrir une procédure de déficit budgétaire excessif. Procédure qui peut conduire, selon l’article 126 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, à une amende pouvant atteindre 0,5% du PIB ainsi qu’à une suspension des fonds européens pour lesquels l’Italie a pourtant financièrement contribué. Cette menace fait suite aux prévisions économiques annoncées par le gouvernement italien selon lesquelles le déficit public passerait de 0,6% du PIB à 2,4% du PIB pour 2019.

1° Sur quel motif la Commission européenne peut prétendre ouvrir une procédure de déficit budgétaire excessif contre l’Italie alors que son gouvernement prévoit un déficit public inférieur aux 3% imposés par le Pacte de stabilité et de croissance ?

2° Est-ce l’orientation populiste du gouvernement italien qui motive la Commisssion européenne à vouloir sanctionner l’Italie et non les treize autres États membres qui présentent eux-aussi un taux d’endettement supérieur aux 60% imposés par le Pacte de stabilité et de croissance ?