Les pêcheurs français, victimes collatérales des négociations ratées sur le BREXIT

Les pêcheurs français, victimes collatérales des négociations ratées sur le BREXIT

Nous voici à quelques jours de la sortie programmée de la Grande-Bretagne de l’UE. Faute d’accord les Britanniques demeurent dans l’incertitude concernant leur avenir. Rien d’étonnant puisque ni Monsieur Barnier pour l’UE, ni Madame May pour le Royaume-Uni n’étaient favorables au BREXIT. Ils privent donc aujourd’hui les Britanniques d’une sortie honorable, responsable et bénéfique pour les deux parties.

La pêche française, notamment celle de la région Picardie Nord Pas de Calais, est directement menacée par ce statu quo et risque de souffrir terriblement de l’irresponsabilité de la Commission européenne et d’un BREXIT sans accord désormais plus que probable. Nos pêcheurs risquent de se retrouver privés de l’accès aux eaux britanniques qui concentrent 75% des volumes totaux des poissons pêchés.

Autrement dit, une interdiction d’accès aux eaux territoriales britanniques porterait un coup mortel à notre pêche régionale et nationale.

Pour pallier la rigidité dogmatique des institutions européennes dans leurs rapports tendus avec la Grande-Bretagne, un accord assurant l’accès réciproque aux eaux territoriales entre l’UE et le Royaume-Uni, même dans le cas d’un « No-Deal », a été soumis au vote du Parlement européen ce jour.

Les députés français du Rassemblement National ont évidemment voté en faveur d’une continuité des accords de pêche pour sauver nos pêcheurs d’une mort subite automatique.

Nos pêcheurs ne doivent pas être des victimes collatérales de l’incompétence et du dogmatisme de technocrates bruxellois en pleine névrose face à une reprise en main par les peuples de leur destin.

« Cloud Act » américain : Attention vos données sont en danger !

« Cloud Act » américain : Attention vos données sont en danger !

Le « Cloud Act » américain, pendant numérique du « Patriot Act », impose depuis mars 2018 à tous les fournisseurs de services Cloud (stockage en nuage) de livrer, sur demande des autorités américaines, toutes les données stockées sur leurs serveurs, peu importe si celles-ci se trouvent sur le territoire US ou à l’étranger.

En vertu de l’extraterritorialité de cette loi, les fournisseurs américains de stockage en nuage (Google, Apple, Microsoft, Amazon…) qui contrôlent la plus grande majorité de ces services dans le monde et en particulier en Europe, devront s’y plier se mettant de plus en contradiction avec le RGPD (Règlement général de l’UE pour la Protection des Données) en vigueur depuis mai 2018 à peine.

Les défis sont immenses : la sécurité des européens et la protection de leurs données dépendent de l’émergence de champions européens du numérique pour contrer l’hégémonie américaine dans ce domaine.

L’urgence de réagir devant cette situation de dépendance totale n’aura pas suffi à faire bouger le mastodonte UE, plus préoccupé à organiser l’invasion migratoire qu’à protéger les données des européens.

La coopération européenne, que nous appelons de nos vœux, doit prendre sans plus tarder le relai de l’inaction de la Commission européenne sur ces sujets de première importance pour façonner une industrie européenne du numérique puissante, à la pointe de la technologie et surtout indépendante.

Pendant que Macron vante l’européisme avec nos impôts, l’Europe de Bruxelles continue de tuer nos territoires !

Pendant que Macron vante l’européisme avec nos impôts, l’Europe de Bruxelles continue de tuer nos territoires !

Communiqué de Philippe Loiseau, Mylène Troszczynski et de Jacques Colombier.

Le groupe Saint-Louis Sucre a annoncé la fermeture de deux de ses quatre sucreries installées en France, celles de Cagny en Normandie et d’Eppeville dans la Somme. Cette annonce aura pour effet de vitrifier encore un peu plus des territoires déjà lourdement sinistrés économiquement et socialement, pour le seul bénéfice du géant allemand Südzucker, maison mère de Saint-Louis Sucre.

Cette restructuration est la conséquence de la libéralisation du marché européen depuis octobre 2017 avec la suppression des quotas entraînant une surproduction à l’échelle mondiale et une chute des prix sans précédent sur les marchés mondiaux et européens.

De plus, l’accord de libre-échange MERCOSUR entre l’UE et des pays tels que le Brésil risque bien d’aggraver encore un peu plus cette situation.

Pendant qu’Emmanuel Macron fait une campagne européiste avec nos impôts ; l’Europe de Bruxelles, elle, continue de tuer la campagne française !

Seul le Rassemblement National propose un nouveau modèle économique contre la financiarisation de l’agriculture.

Ce nouveau modèle économique basé sur le localisme devra nous permettre de lutter pour la sécurité sanitaire des consommateurs, pour la survie de nos paysans et contre la concurrence déloyale.

Automobilistes : Macron et son gouvernement veulent vider votre porte-monnaie avant de vous priver de permis !

Automobilistes : Macron et son gouvernement veulent vider votre porte-monnaie avant de vous priver de permis !

En début de semaine, le Premier ministre se congratulait, sur la base d’un bilan faussé, d’avoir mis en place, sans aucune concertation, l’impopulaire abaissement de la vitesse à 80 km/h, qui aurait épargné 116 vies sur les routes de l’hexagone alors que l’objectif chiffré de cette mauvaise mesure était fixé en juillet dernier à 400 vies par an.
En revanche, à aucun moment, il n’a précisé le montant engrangé dans les caisses de l’Etat par ce changement de limitation de vitesse.

Dans le même temps, on apprend que 120 radars tourelles vont être installés dans le département de l’Oise ! Ces nouvelles pompes à fric sanctionneront les excès de vitesse, le franchissement de feu rouge, le non-respect des distances de sécurité, le franchissement de ligne, le port de la ceinture, le téléphone… et ce à plusieurs centaines de mètres de distance ! Pour la Préfecture de l’Oise il s’agirait de « créer un sentiment d’insécurité chez les automobilistes », plus facile et surtout plus rentable que pour la délinquance ou le trafic de drogues.

Alors que la France est en colère et le fait savoir dans la rue, notamment à cause de l’abaissement de la vitesse, du prix des carburants, mais aussi du racket industriel de l’automobiliste, Macron et son gouvernement, complètement déconnectés des réalités quotidiennes des non urbains, veulent donc finir de vider le porte-monnaie des automobilistes, notamment ruraux qui ne peuvent circuler que grâce à leur voiture, mais aussi à leur permis !

Les automobilistes, vaches à lait, qui sont aussi des électeurs devront s’en souvenir le dimanche 26 mai prochain ! #OnArrive