Importation de soja américain : un mauvais coup supplémentaire pour nos filières céréalières

Importation de soja américain : un mauvais coup supplémentaire pour nos filières céréalières

Nicolas Hulot, avant de quitter son ministère, avait autorisé l’importation d’huile de palme. Ce qui en dit long sur les impostures de ce faux écologiste et véritable affairiste.

En juin 2018, la président de la Commission européenne, de son propre chef, a décidé l’ouverture massive des pays de l’Union européenne au soja en provenance des Etats-Unis : ainsi, entre juillet et décembre 2018, celles-ci ont augmenté de 118%!

La Commission européenne s’apprête également à autoriser l’utilisation des graines de soja dans les biocarburants.

Alors que, dans le même temps, la filière colza, dans notre pays, se trouve en grande difficulté.

Il est grand temps d’en finir avec ces politiques mondialistes de Bruxelles nuisibles à nos agriculteurs et à notre souveraineté agro-alimentaire.

Viande polonaise : le scandale de trop !

Viande polonaise : le scandale de trop !

Après les lasagnes au cheval, après la viande brésilienne avariée, c’est une nouvelle fraude de grande ampleur touchant la viande bovine polonaise exportée à travers toute l’Union européenne.
Abattue frauduleusement à partir de bêtes malades cette viande est totalement impropre à la consommation.

A l’origine de tous ces scandales, on retrouve les mêmes dysfonctionnements et les mêmes abus.
D’un côté, la course au profit et la pression mise par les géants de l’agroalimentaire et de la distribution sur les prix des matières premières. Déjà très bas, ces prix encouragent les pires fraudes. De l’autre, les failles d’un système de libre-échange basé sur la certification du produit dans son pays d’origine avant exportation et la faiblesse des contrôles sur la suite de la chaîne d’approvisionnement quand ce n’est pas la corruption.

Ce système que nous dénonçons depuis de longues années expose gravement la santé de nos concitoyens.

Pour nos éleveurs français, c’est la double peine.
La concurrence déloyale d’autres pays les obligent à vendre leur viande à perte, tout en détruisant la confiance des consommateurs dans l’ensemble de la filière.
De plus ces dérives apportent toujours plus d’arguments aux extrémistes qui s’en prennent maintenant directement à nos artisans bouchers.

Notre pays est réputé pour la qualité de son élevage et de ses races bovines. Ce patrimoine doit être préservé et continuer de profiter à tous les Français, éleveurs comme consommateurs.
Il faut en finir avec ce système qui exposent toujours plus notre santé, nos savoir-faire et notre économie tout en ruinant nos éleveurs.

Le 26 mai c’est avec la liste du Rassemblement National derrière Jordan Bardella , Marine Le Pen et tous nos alliés que l’Europe doit protéger nos concitoyens de ces pratiques scandaleuses.

La gestion de la PAC condamnée par la Cour des Comptes

La gestion de la PAC condamnée par la Cour des Comptes

Le récent rapport de la Cour des comptes souligne des dysfonctionnements graves et inquiétants dans la répartition des aides de la PAC.

Il l’accuse d’être particulièrement défavorable aux petites et moyennes exploitations agricoles.

Alors que les aides agricoles sont attaquées de toutes parts, la Commission européenne, soutenue par Berlin, cherche à en supprimer une partie afin de financer la politique d’immigration de l’UE avec notamment l’implantation de migrants illégaux dans nos campagnes.

Les deux précédentes réformes de la PAC ont acté le découplage des aides agricoles, qui consiste à utiliser le nombre d’hectares exploités comme base de calcul des aides.

Évidemment, les plus grosses exploitations dévorent la majeure partie de ces aides.

Les élus du Rassemblement National ont toujours dénoncé les effets pervers de ces réformes et exigé le maintien des aides qui soutiennent des productions et des hommes, et non des surfaces.

De même, avec Marine Le Pen ils ont réclamé des mesures de régulation permettant de payer les productions agricoles à leur juste prix.

Plus que jamais, nous défendrons ces positions dans le cadre de la réforme de la PAC actuellement en cours.

Notre objectif principal sera le maintien du budget des aides agricoles et le soutien à une agriculture de type familiale que la France connaît depuis toujours.

Il serait aussi dramatique qu’injuste de laisser Bruxelles et Berlin abandonner nos agriculteurs en crise pour financer de nouvelles politiques migratoires suicidaires, voulues par le Pacte de Marrakech.

Le 26 mai prochain, changeons l’Europe pour sauver l’agriculture française !

Exclusion de l’agriculture d’un accord commercial Etats-Unis – Union européenne : demeurons vigilants !

Exclusion de l’agriculture d’un accord commercial Etats-Unis – Union européenne : demeurons vigilants !

La commissaire européenne au commerce, Cécilia Malmstrom, a annoncé vouloir exclure l’agriculture des futures négociations commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis.

Si nous avons combattu depuis l’origine le projet de TTIP quant à ses conséquences néfastes sur notre agriculture, et souhaitons bien sûr l’exclusion du secteur agricole, nous n’en demeurons pas moins vigilants.

En effet, pour ne prendre que ce cas emblématique, Bruxelles a autorisé récemment l’utilisation du soja américain pour les biocarburants, alors que la filière colza est en grave crise chez nous.

Il faudra en effet observer l’ensemble des décisions prises par les instances bruxelloises, qui pourraient au final s’avérer tout autant nocives.

Aux côtés de nos agriculteurs, ne baissons pas la garde !