Hongrie : le vote de la honte… et de l’espoir !

Hongrie : le vote de la honte… et de l’espoir !

Editorial de Gilles Lebreton, Chef de la délégation française des élus ENL paru sur « La lettre de la Délégation française » du 13 septembre 2018 :

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A 18 voix près, la Hongrie devra donc subir les dispositions de l’article 7 du Traité sur l’Union européenne. Si tant est qu’une majorité – très improbable – des 4/5èmes se dessine au sein du Conseil…

Une insulte majeure à l’égard du peuple hongrois et de ses représentants.

Ce peuple hongrois, valeureux, qui résista durant des siècles à l’envahisseur ottoman et à l’islamisation de l’Europe.

Ce peuple hongrois qui défendit sa liberté en 1956 face au totalitarisme communiste et connut la pire des répressions, dans l’indifférence générale.

Aujourd’hui, la Hongrie subit les affres du totalitarisme bruxellois.

Avec, en premier lieu, la lâcheté et la veulerie du PPE (auquel sont affiliés M. Wauquiez et ses amis…) et de son président de groupe, le pâle et sinistre Manfred Weber. Ces derniers devront rendre des comptes aux peuples européens qu’ils prétendent représenter.

Mais ce vote a également montré la capacité de résilience des formations politiques nationales des pays européens.

Dans un Parlement européen très largement acquis au dogme mondialiste et immigrationniste, le déclenchement de la procédure n’a été arraché qu’à quelques voix.

Pour notre part, nous nous honorons de notre soutien catégorique et sans faille apporté au peuple hongrois.

Ce vote n’est que la queue de la comète bruxelloise. Il doit d’autant plus nous encourager à préparer la grande alternance des peuples européens en mai prochain, celle de l’Union des Nations Européennes.

Gilles Lebreton
Chef de la Délégation Française

Nouvelle trahison des pro-Wauquiez au Parlement européen

Nouvelle trahison des pro-Wauquiez au Parlement européen

Le PPE, qui est le groupe parlementaire européen dans lequel siègent les eurodéputés LR, s’est levé le 12 septembre pour réserver une « standing ovation » au discours sur l’état de l’UE que Jean-Claude Juncker venait de prononcer.

Laurent Wauquiez tente en France d’aligner son programme sur celui du RN dans l’espoir de faire croire qu’il aurait la volonté de défendre notre pays contre l’UE. Mais dans les faits, ses troupes n’arrêtent pas de trahir la France au Parlement européen. Depuis quatre ans, elles y ont régulièrement voté des décisions portant gravement atteinte à l’identité et à la souveraineté nationales, comme par exemple le plan Juncker de « relocalisation » des migrants en 2015.

Mais le 12 septembre, la trahison a atteint une sorte de perfection. Car en applaudissant Juncker avec autant d’enthousiasme, elles ont signifié leur approbation du contenu de son discours. Or ce contenu était ouvertement fédéraliste : volonté d’approfondir l’Union économique et monétaire, volonté de créer une UE de la défense, volonté de briser ce qui reste de contrôle des frontières nationales au nom du sacro-saint espace Schengen, volonté de créer des voies d’immigration légales, et même volonté d’arracher aux États leur compétence en matière de politique étrangère en permettant à l’UE de passer en ce domaine du système de l’unanimité à la règle de la majorité qualifiée. Le tout au nom du projet macronien, expressément repris par Juncker, d’instaurer une véritable « souveraineté européenne ».

Pour ceux qui en doutaient encore, les choses sont donc claires : seul le RN défend vraiment l’identité et la souveraineté de la France contre l’UE. Wauquiez et LR pratiquent quant à eux un scandaleux double jeu, trahissant à Bruxelles et à Strasbourg les idéaux qu’ils prétendent défendre devant les médias français