Le Rassemblement National est aux côtés du SPD Tchèque !

Le Rassemblement National est aux côtés du SPD Tchèque !

Le SPD est un jeune parti souverainiste fondé il y a seulement trois ans. En 2017, il a fait une percée politique spectaculaire en obtenant plus de 10% des voix et 22 députés aux élections législatives tchèques.

Il tenait son Congrès à Prague le samedi 14 juillet. A l’invitation de son président Tomio Okamura, que Marine Le Pen soutient depuis le début, deux députés européens du Mouvement pour une Europe des Nations et des Libertés (MENL) étaient présents pour l’assurer de leur soutien : le Flamand Gerolf Annemans et moi-même.

Dans mon discours à la tribune du Congrès, j’ai rappelé l’importance de nous présenter unis aux élections européennes de 2019, pour que les patriotes de toutes les nations européennes entrent en force au Parlement européen et soient en mesure d’y imposer leur vision de l’Europe. Et je me suis réjoui que cela se présente sous les meilleures auspices, grâce à l’excellente entente qui règne entre le SPD, le RN, et nos autres alliés comme le FPÖ autrichien ou la Ligue italienne.

Tomio Okamura, que le Congrès a réélu à la présidence du SPD, a confirmé sa volonté de constituer un front commun avec le RN et le MENL, et expliqué à quel point leurs objectifs étaient identiques, en soulignant notamment la nécessité d’arrêter la submersion migratoire de l’Europe.
Ce Congrès s’est donc avéré très positif pour notre alliance franco-tchèque. Les dirigeants et les 160 cadres présents du SPD m’ont témoigné beaucoup de sympathie et se sont montrés heureux de constater que le RN est plus que jamais à leurs côtés.

Gilles Lebreton, député au Parlement européen, chef de la délégation RN du groupe ENL

Vienne, symbole de la Reconquête des peuples européens

Vienne, symbole de la Reconquête des peuples européens

Editorial de Gilles Lebreton, Chef de la délégation française des élus ENL paru sur « La lettre de la Délégation française » du 5 juillet 2018 :

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Juillet 1689, le peuple autrichien chasse les Ottomans des murs de Vienne, inaugurant le reflux irréversible de ceux-ci avant leur expulsion définitive du continent européen. Juillet 2018, l’Autriche prend pour six mois la présidence d’une Union européenne qui doit désormais faire face à la résilience des peuples européens.

Nous tenons tout particulièrement à saluer nos collègues et amis autrichiens du FPÖ, engagés dans un gouvernement de coalition avec le chancelier Sebastian Kurz, qui va donc assumer pour six mois la présidence de l’Union européenne.

Même si nous savons d’emblée que les cénacles bruxellois ne manqueront pas de semer des embûches, relayées par le couple infernal Merkel-Macron, gageons que cette présidence autrichienne confirmera la volonté des peuples européens de reprendre en mains leur propre destin.

« Europe : la droite dure impose sa ligne », se lamente Le Monde…Il est vrai que pour les européistes, chaque jour qui passe sonne tel un désaveu supplémentaire pour leurs lubies. Mercredi, en séance plénière, le débat qui visait à mettre en accusation notre ami Mattéo Salvini, courageux Ministre de l’Intérieur en Italie, a témoigné de la hargne, de la rancoeur et de la grande fébrilité du conglomérat GUE-Verts-S&D-ALDE-PPE.

Mais restons plus que jamais offensifs et vigilants. Les tenants de l’UE sont désormais sur la défensive. Ce qui les conduit à accroître leur pression, par tous les moyens imaginables, sur les nationaux européens.

Le vent de l’Histoire souffle désormais dans notre sens. Le coup de grâce devra être donné à l’axe européiste lors des prochaines élections européennes.

Gilles Lebreton
Chef de la Délégation Française