La Moselle contre l’unité territoriale de la République !

La Moselle contre l’unité territoriale de la République !

Communiqué de presse de Gilles Lebreton.

La Moselle s’est proclamée « Eurodépartement » le 9 mai. Elle entend ainsi anticiper la révision constitutionnelle qui envisage de créer un « droit à la différenciation » au profit des collectivités territoriales.

Cette démarche est évidemment cavalière, puisqu’elle entend exercer une pression ouverte sur le travail du Constituant.

D’autre part et surtout, elle constitue une nouvelle tentative de battre en brèche le principe d’unité territoriale de la République, après le souhait affiché par l’Alsace de se transformer en « collectivité européenne ».

Enfin, il s’agit une nouvelle fois d’une volonté de réclamer des « compétences transfrontalières » (organisation de stages avec le Land de Rhénanie-Palatinat, mise en commun de la protection civile avec le Land de Sarre) en s’affranchissant du cadre d’action nationale au nom de l’idée, encouragée par l’Union européenne, que les Nations seraient impuissantes à assumer leur destin.

Le Rassemblement national dénonce cette dérive transnationale qui n’est que le prolongement du funeste traité d’Aix-la-Chapelle, et réaffirme son attachement au principe d’unité territoriale de la République.

En instrumentalisant le terrorisme, l’UE menace la liberté d’expression !

En instrumentalisant le terrorisme, l’UE menace la liberté d’expression !

Communiqué de Gilles Lebreton, chef de la délégation RN au Parlement européen.

Ce mercredi 17 avril, le Parlement européen votera la proposition de règlement européen portée par le député britannique Daniel Dalton. Ce dernier s’attaque à la « diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne ».

Voulant marquer la fin de la législature, le Parlement européen s’est en effet lancé à la va-vite dans un texte ciblant le terrorisme. Mais le consensus dégagé risque de se révéler dangereux pour notre liberté d’expression et l’autonomie des TPE-PME du numérique.

Tout le texte est articulé autour de deux exigences : les plateformes en ligne pouvant héberger du contenu (image, vidéo, texte…) auront obligation de retirer le contenu à caractère terroriste en ligne en moins d’une heure sous peine de sanctions. De plus, les propriétaires de ces plateformes devront maintenir un agent joignable 24h sur 24 pour procéder au retrait des contenus suspects.

Les conséquences probables sont évidentes : la censure préventive, par des robots, menant à de véritables procès d’intention supposée. Des recours seront possibles, mais probablement extrêmement longs. Ils ressembleront à des parcours du combattant qui, dans notre ère de l’instantané, nuiront terriblement à nos libertés numériques.

Ensuite, les petites plateformes ne pourront pas faire face à de telles demandes. Elles seront forcées de sous-traiter à de plus grandes entreprises, probablement aux géants du numérique. Notre liberté d’expression sera donc confiée à des multinationales qui, on a pu le constater, n’en font déjà pas grand cas.

Encore une fois, l’UE fait passer une législation au mieux bancale, au pire dangereuse, en instrumentalisant les menaces qui pèsent sur nos sociétés. Le Rassemblement National votera contre ce texte, pour protéger les libertés de nos concitoyens. Le terrorisme peut et doit être combattu autrement que par la surveillance et la censure de masse !

Une agression inacceptable

Une agression inacceptable

Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen

La façade du domicile de Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal de Saint-Nazaire et conseiller régional des Pays-de-la-Loire, vient d’être vandalisée.

Une inscription anonyme y a été apposée : “Blanchard raciste tu vas payer”. Elle est signée d’une faucille et d’un marteau.

En tant que député européen RN de l’Ouest et membre du Bureau national du RN, je dénonce avec force cette agression d’autant plus indigne qu’elle contient clairement une menace.

J’exprime à titre personnel, et au nom de l’ensemble du RN, mon soutien total à Jean-Claude Blanchard.