Gouvernance économique de l’UE :  un accord Merkel-Macron en trompe l’œil

Gouvernance économique de l’UE : un accord Merkel-Macron en trompe l’œil

Le compromis de Meseberg, annoncé en fanfare hier entre la chancelière Angela Merkel et le président Macron sur la réforme de l’UE, est en réalité un camouflet pour ce dernier, lui qui avait fait de la gouvernance de la zone euro et des sujets économiques la priorité de son projet européen.

Oublié le ministre des finances de la zone euro, réduit à quelques milliards le budget de la zone, reportée la garantie des dépôts bancaires, toujours aussi incertaine l’assiette commune de l’impôt sur les sociétés, etc. Rien du grandiose projet fédéraliste du discours de la Sorbonne n’a été en réalité accepté par Berlin.

Pire pour le Président français, il est probable que l’accord a minima concédé par madame Merkel fasse exploser la coalition gouvernementale en Allemagne. Il serait alors mort-né. En tout état de cause, il faudra attendre de voir si les 17 autres pays de la zone sont disposés à accepter les termes de l’accord, présenté hier comme faisant loi, alors que l’organe de décision reste le Conseil, où chaque Etat concerné disposera d’un veto.

Les députés français du groupe ENL alertent néanmoins à nouveau sur cette démarche, qui constitue un dangereux premier pas. Un budget de la zone euro s’accompagnera, à terme, de nouveaux prélèvements. Il s’agira d’enrôler de force tous les pays européens dans le carcan de la monnaie unique, et l’embryon de Fonds monétaire européen n’est autre qu’une tutelle en devenir de la Commission sur les économies des Etats membres.

Les majorités actuelles en Italie, en Autriche, dans les pays du Višegrad et même en Allemagne montrent que l’Europe fédérale que tente d’imposer Angela Merkel et Emmanuel Macron est aujourd’hui rejetée par les peuples souverains.

« L’Europe » islamique en marche à Bruxelles

« L’Europe » islamique en marche à Bruxelles

D’après la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) : « …la poursuite par l’employeur, dans ses relations avec ses partenaires, d’une politique de neutralité politique, philosophique ainsi que religieuse est un objectif légitime ».

Pourtant, quand un député français du Rassemblement national questionne la Commission de Bruxelles sur certaines puéricultrices des crèches de la Commission portant le voile islamique, la Commission et son administration ignorent le problème, et affirme la liberté d’expression et de non-discrimination de son personnel. Aucune interdiction du voile islamique au travail ni de tout autre signe ostentatoire pour les fonctionnaires ne figurera dans le règlement intérieur de la Commission ni demain, ni après demain. Au contraire, la Commission interprète ce jugement comme favorable au voile islamique au travail. Le jour n’est pas loin où la Commission voudra poursuivre la France pour qu’elle retire sa loi sur l’interdiction du voile en France. Déjà les alliés de Mélenchon et des verts au Parlement européen le demandent.

A l’école, dans l’administration, de Berlin à Paris, de nombreux États européens ont fait le choix de la neutralité dans l’administration et les écoles. Ne laissons pas l’administration de la Commission nous forcer à remettre en cause notre laicité.

Arrêt du 14 mars 2017 sur le port du voile
http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=9ea7d0f130dacebdf423bd154e01af1ccc60c86325c8.e34KaxiLc3eQc40LaxqMbN4Pb3mLe0?text=&docid=190671&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=402239
« La question du port de signes religieux sur le lieu du travail doit être appréciée au regard de l’article 1er quinquies, paragraphe 1 (principe de non-discrimination), et de l’article 17 bis (liberté d’expression) du statut du personnel »
En 2004, le gouvernement français a ratifié la loi interdisant le port du foulard islamique dans les établissements scolaires français. A Berlin, la loi berlinoise sur la neutralité, interdit aux employés du secteur public, y compris les enseignants, la police et les fonctionnaires de justice, de porter des symboles religieux.
http://muslimnews.co.uk/news/islamophobia/germany-berlin-court-insists-headscarf-ban/
« Objectivement justifiée par un objectif légitime, tel que la poursuite par l’employeur, dans ses relations avec ses clients, d’une politique de neutralité politique, philosophique ainsi que religieuse »

Le Rassemblement National défend le droit d’auteur face aux GAFA

Le Rassemblement National défend le droit d’auteur face aux GAFA

Communiqué de la Délégation RN au Parlement européen

Le rapport sur la réforme du droit d’auteur dans le marché unique numérique a été adopté aujourd’hui en Commission des Affaires juridiques du Parlement européen après des mois de négociations entre les différents groupes politiques.

Marie-Christine Boutonnet, rapporteur en second, n’a eu de cesse de défendre un niveau élevé de protection et une juste rémunération des artistes, la liberté d’expression et la diversité des systèmes juridiques des États membres.

Ce texte, soutenu par Marie-Christine Boutonnet et Gilles Lebreton, marque une victoire pour la préservation de la culture et des secteurs créatifs français et européens notamment face aux géants américains de l’internet.

Loin des fausses nouvelles et des campagnes de désinformation en tous genres, le texte assure un équilibre entre les intérêts des utilisateurs et ceux des titulaires de droits d’auteur.

L’article 11 donnera les moyens aux éditeurs de presse de négocier avec Google et les autres gestionnaires de moteurs de recherche pour l’utilisation en ligne de leurs contenus.

L’article 13, quant à lui, permettra une juste rémunération des artistes par YouTube et les autres plateformes en ligne qui exploitent leurs œuvres.

L’Europe telle que nous la voyons n’est pas un grand marché à ciel ouvert où les GAFA peuvent se servir librement, gratuitement, impunément.

Plus que jamais, la délégation RN au Parlement européen continuera de se battre pour la préservation de notre modèle culturel, la protection des données personnelles de nos citoyens et la taxation des GAFA.

Retour sur le déplacement de Christelle Lechevalier à la frontière italienne, zone d’arrivée de clandestins en France

Retour sur le déplacement de Christelle Lechevalier à la frontière italienne, zone d’arrivée de clandestins en France

Communiqué de Christelle Lechevalier, Député français membre du groupe ENL au Parlement européen :

L’afflux de migrants clandestins s’intensifiant aux frontières alpines de l’Italie, j’ai décidé de me rendre à Briançon et au Col de l’Échelle durant ces derniers jours afin de soutenir de nombreux habitants et commerçants excédés par cette situation.

Cette analyse au plus près des problématiques quotidiennes locales est essentielle à la compréhension de ce phénomène croissant pour le Député français au Parlement Européen que je suis et m’a ainsi permis de faire de nombreuses rencontres aussi utiles qu’enrichissantes :
Les riverains de Briançon et des alentours qui, malgré les mensonges répétés des politiques locaux, sont très inquiets de cette submersion migratoire et de ses conséquences néfastes ;
Les agents de la police aux frontières qui ne peuvent qu’assister, impuissants, à la traversée quotidienne de clandestins faute d’une réelle politique de protection territoriale interdite par Bruxelles ;
Les jeunes militants de « Defend Europe », présents depuis plusieurs semaines dans les Alpes, démontrent un engagement exemplaire pour préserver notre identité contre l’immigration incontrôlée ;
Et enfin, je suis allée à la rencontre de « migrants » afin de connaître leurs buts et motivations.
Ces derniers se prétendent tous réfugiés mineurs afin de profiter d’un accueil aux frais du contribuable français, mais j’ai pu constater qu’ils sont en réalité et pour la majorité majeurs. De plus ils viennent de pays d’Afrique de l’ouest vivant en paix. Ils ne sont pas réfugiés et n’ont donc aucune raison d’être accueillis sur le territoire français. Ils doivent être expulsés puisqu’ils ont le statut de clandestins !

Au Parlement Européen comme sur le terrain, je me bats quotidiennement pour préserver notre culture et nos valeurs civilisationnelles contre la globalisation et le déracinement des peuples, pour une Europe des Nations et des Libertés.

J’apporte tout mon soutien aux habitants frontaliers, aux forces de l’ordre dépêchées sur place ainsi qu’à cette jeunesse militante dans leur lutte contre cette immigration anarchique qui met en péril notre identité.

L’Italie dit non au CETA, la France doit suivre !

L’Italie dit non au CETA, la France doit suivre !

Communiqué de presse de France Jamet, Député français membre du groupe ENL au parlement européen :

Le 14 juin, le nouveau ministre italien de l’Agriculture a annoncé son intention de ne pas ratifier l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA).

C’est une très bonne nouvelle pour l’Italie que vient d’annoncer Gian Marco Centinaio, membre de notre alliée la Lega. C’est aussi une très bonne nouvelle pour l’agriculture française et nos filières d’exception.

En effet, cet accord de libre-échange, approuvé en février 2017 par le Parlement européen, est entré en vigueur de manière « provisoire » en septembre dernier. Ce traité commercial instaure l’hégémonisme des multinationales destructeur pour nos emplois, notre agriculture, notre environnement, notre qualité de vie et de santé, contre le bien commun et au service de la seule logique mondialiste.

Mais son application définitive requiert encore la ratification de « tous » les parlements nationaux et régionaux : si un seul s’y oppose, l’accord du Ceta est inapplicable en Europe. Le gouvernement patriotique de Giuseppe Conte nous montre ainsi la voie que devront suivre tous les Etats membres de l’Union européenne.

Pour toutes ces raisons, au Rassemblement National, derrière notre Présidente Marine Le Pen, nous en appelons solennellement à tous les députés qui vont devoir se prononcer sur ce texte dangereux, illégitime, antidémocratique et dont les conséquences seraient catastrophiques pour notre pays, nos filières et la santé de nos concitoyens.

Comme l’a rappelé Marine Le Pen : Protectionnisme aux USA, refus de ratification du CETA en Italie, la fin de la mondialisation sauvage s’approche et c’est pour nous, qui l’avons inlassablement combattue au Parlement européen et demain à l’Assemblée nationale, une grande victoire idéologique et une immense satisfaction !

Axe Munich-Vienne-Rome face à l’immigration clandestine : le duo Merkel-Macron de plus en plus isolé !

Axe Munich-Vienne-Rome face à l’immigration clandestine : le duo Merkel-Macron de plus en plus isolé !

L’objectif commun du chancelier autrichien Sebastian Kurz et des ministres de l’Intérieur autrichien, allemand et italien de créer un «axe» pour lutter contre l’immigration clandestine constitue un revers cinglant pour Emmanuel Macron et Angela Merkel, dont la politique immigrationniste ne fait aujourd’hui plus du tout l’unanimité.

Angela Merkel n’aura ainsi jamais été aussi isolée sur la question migratoire. C’est désormais au sein de sa majorité que les contestations s’expriment avec force. Son propre ministre de l’Intérieur, le conservateur bavarois Horst Seehofer (CSU), entendant durcir très nettement la politique d’accueil de migrants clandestins.

Si la création du groupe de Visegrád (réunissant quatre pays d’Europe centrale : la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie en opposition à la politique d’immigration de masse) avait déjà porté un coup terrible aux orientations d’une Union européenne à bout de souffle, cette perspective d’un nouvel axe européen pour la protection des frontières rend le fossé entre les peuples asphyxiés par le chaos migratoire et cette-dernière abyssal.

Force est à présent de constater que le projet d’Angela Merkel, soutenu par Emmanuel Macron, de créer un système d’asile communautaire – c’est-à-dire l’inscription dans la législation européenne de la prise en charge forcée des migrants clandestins par tous les Etats-membres – est désormais très largement rejeté en Europe.

Chaque jour plus minoritaire, le Président de la République qui se rêvait leader du « nouveau monde » et d’une Europe pleinement mondialiste, doit prendre acte des volontés des peuples plutôt que de donner des leçons de morale aux gouvernements légitimement élus.