Nouveau gel dans l’affaire des assistants : une fake news du JDD

Nouveau gel dans l’affaire des assistants : une fake news du JDD

Communiqué de la délégation RN au Parlement européen

Le 21 juillet dernier, le Journal du dimanche annonçait que « le Parlement européen a décidé de geler les subventions du Rassemblement national en raison de soupçons de détournements » dans l’affaire dite des assistants parlementaires. A l’en croire, il se serait agi de mesures de gel distinctes de la saisie de deux millions d’euros de subventions publiques déjà prononcée à titre conservatoire par deux juges français.
Le président du Parlement européen, l’Italien Antonio Tajani, a démenti cette information oralement dès le 23 juillet, puis par écrit deux jours plus tard. Dans un mail daté du 25 juillet, son directeur de cabinet nous confirme en effet son démenti en ces termes : « Après vérification auprès des services compétents, je vous confirme qu’actuellement il n’y a pas de nouvelles procédures de recouvrement de la part du Parlement européen ».

L’information du JDD n’est donc rien d’autre qu’une fausse nouvelle.

Bruxelles vend notre indépendance énergétique aux Américains

Bruxelles vend notre indépendance énergétique aux Américains

Ce matin, sur le réseau social Twitter, Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, a annoncé que l’Union européenne souhaitait lui « acheter de grandes quantités de GNL (Gaz Naturel Liquéfié) ».

En tant que membre de la commission Énergie au Parlement européen, je tiens à dénoncer deux points très graves que souligne cette déclaration. D’abord, cela signifie que notre dépendance commerciale vis-à-vis des Américains va être accentuée. Ensuite cela signifie que nous nous rendons dépendants de cette énergie fossile issue de l’extraction du gaz de schiste.

Tout cela va dans le sens des « écologistes » autoproclamés qui triomphent à Bruxelles. Ces derniers rendent les États dépendants des énergies fossiles, par leurs décisions d’imposer des quotas d’éoliennes toujours plus contraignants aux États au détriment d’un mix énergétique décarboné.

Cette Union européenne doit cesser sa soumission au libre-échange effréné, sa vassalisation aux États-Unis et son dogmatisme sur les énergies intermittentes et l’éolien.

La Commission de Bruxelles cède face aux exigences américaines

La Commission de Bruxelles cède face aux exigences américaines

Mercredi 25 juillet, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est rendu aux États-Unis pour trouver une issue à la menace de « guerre commerciale » brandie par Donald Trump. Ce dernier souhaite en effet protéger son économie de la concurrence déloyale en mettant en place des taxes sur certains produits.

Terrifiés à l’idée de droits de douane qui mettraient à mal leurs rêves de marché commun à l’échelle mondiale, les eurocrates se sont donc empressés d’envoyer leur chef, sans mandat des nations européennes, pour négocier une porte de sortie. Les voitures allemandes étaient notamment visées, afin de faire céder Angela Merkel.

Jean-Claude Juncker présente l’accord dégagé comme une victoire. Pourtant, il n’a fait que courber l’échine et accepter de laisser les États-Unis inonder notre marché de leur surplus de graines de soja, devenus invendables en Chine… pour cause de tarifs douaniers. De même, il a accepté d’importer massivement du gaz naturel liquéfié américain, ressource pourtant plus facile d’accès et moins chère en Russie.

Au lieu de faire face et de protéger nos économies par des taxes équivalentes, l’Union européenne démontre une fois de plus sa faiblesse et continue d’organiser l’impuissance collective de nos nations !

La France, meilleure élève de l’UE en 2017 !

La France, meilleure élève de l’UE en 2017 !

Communiqué de la délégation RN au Parlement européen.

Selon le « tableau d’affichage du marché unique » qui vient d’être publié par la Commission de Bruxelles, la France a été en 2017, pour la première fois, le plus zélé des 28 Etats membres de l’UE à transposer les directives européennes. C’est d’autant plus spectaculaire que son « déficit de transposition » a été divisé par plus de 5 en un an.

Sans doute faut-il y voir – déjà ! – un « effet Macron ». On sait en effet que l’actuel chef de l’Etat est un partisan inconditionnel du renforcement de la soumission de la France à l’UE, allant même jusqu’à prôner dans ses discours la mise en place d’une véritable « souveraineté européenne ».

La délégation RN au Parlement européen condamne avec force cette exemplarité européiste voulue par Macron, qui n’est rien d’autre qu’une politique d’abandon progressif de la souveraineté de notre pays.

Clientélisme dans les banlieues : « faites ce que je dis, pas ce que je fais »

Clientélisme dans les banlieues : « faites ce que je dis, pas ce que je fais »

Tribune libre de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen

Dans son discours pour sa politique des banlieues prononcé au mois de mai, Emmanuel Macron avait évoqué le clientélisme qui gangrène les banlieues. J’aurais aimé le croire sincère mais difficile de ne pas penser qu’il ne s’agissait pas là d’un énième coup de communication – tâche dont il est indéniablement l’expert.

Déjà, juste avant de se lancer dans la campagne présidentielle, toujours au sujet des banlieues, il avait déclaré : « on a fait trop de promesses, parfois aussi de concessions. Dans les deux cas, bien souvent par clientélisme ». Un avant-goût du parler cash présidentiel dans le but de marquer les esprits tout en faisant une lapalissade.

Il aura fallu attendre seulement deux mois pour que les actes viennent démentir la parole. Interrogé par Le Monde, Jacques Mézard, son ministre de la Cohésion des territoires, précisait : « les associations sont un élément-clé de l’action dans les quartiers. Nous allons leur donner un coup de main, notamment financier : quinze millions d’euros sont déjà fléchés dans le budget de 2019. Mais nous n’avons pas encore choisi lesquelles nous financerons. Nous allons commencer à aider dès cette année celles qui œuvrent pour l’insertion par le sport, comme Fête le Mur, de Yannick Noah. » Ainsi donc, on ne rechigne pas à mettre « un pognon de dingue » tant que c’est pour servir en premier les copains !

Comment oublier que l’ancien tennisman a soutenu Ségolène Royal puis François Hollande ? Faut-il rappeler que cet exilé fiscal avait même chauffé la salle pour le fameux meeting du Bourget durant lequel François Hollande avait fait de la finance son ennemi ?

Et outre le fait qu’on aimerait que le ministre de la Cohésion des territoires se préoccupe autant des possibilités sportives dans nos campagnes, que penser aussi de la primauté donnée au sport ? Certes, en ces temps de liesse, je ne nie pas les vertus qu’il peut avoir. Mais il est fantaisiste de croire que le sport est la solution. Dans ces quartiers où la carrière sportive est perçue comme seule échappatoire possible, n’avons-nous pas le devoir d’offrir d’abord quelque chose d’autre ? La majorité des jeunes qui y vivent ont surtout besoin d’un minimum d’instruction pour trouver du travail. Mais ils préfèrent leur donner des jeux.

Derrière cette excessive valorisation du sport comme facteur d’insertion, on croirait entendre le discours technocratique rappelant l’importance des « éducations non formelle et informelle » à côté de « l’éducation formelle », ce qui n’est rien d’autres que l’instruction.

L’Union européenne, sur ce sujet, n’est pas en reste. Via le projet « CORPLAY » elle confie à la pratique sportive chez les jeunes rien de moins que la mission de lutter contre « l’intolérance, la xénophobie et la discrimination » à l’aide d’une plateforme. Il est assez déconcertant de laisser penser qu’un guide méthodologique est l’outil adapté pour lutter contre les salafistes qui recrutent dans les salles de sport. Surtout alors que ce sont parfois les entraineurs eux-mêmes qui sont islamistes.

Tout cela est déconnecté de la réalité. La politique, c’est le sens des priorités, mais ce gouvernement s’en moque. Deux seules choses les intéressent : avoir la paix et être réélus. Pourtant, Michelet avait été clair : « Quelle est la première partie de la politique ? L’éducation. La seconde ? L’éducation. Et la troisième ? L’éducation. » Malheureusement, l’humble peuple dont il avait fait un si beau portrait, n’a pas de politiques à son service, seulement des politiciens.

Le Rassemblement National est aux côtés du SPD Tchèque !

Le Rassemblement National est aux côtés du SPD Tchèque !

Le SPD est un jeune parti souverainiste fondé il y a seulement trois ans. En 2017, il a fait une percée politique spectaculaire en obtenant plus de 10% des voix et 22 députés aux élections législatives tchèques.

Il tenait son Congrès à Prague le samedi 14 juillet. A l’invitation de son président Tomio Okamura, que Marine Le Pen soutient depuis le début, deux députés européens du Mouvement pour une Europe des Nations et des Libertés (MENL) étaient présents pour l’assurer de leur soutien : le Flamand Gerolf Annemans et moi-même.

Dans mon discours à la tribune du Congrès, j’ai rappelé l’importance de nous présenter unis aux élections européennes de 2019, pour que les patriotes de toutes les nations européennes entrent en force au Parlement européen et soient en mesure d’y imposer leur vision de l’Europe. Et je me suis réjoui que cela se présente sous les meilleures auspices, grâce à l’excellente entente qui règne entre le SPD, le RN, et nos autres alliés comme le FPÖ autrichien ou la Ligue italienne.

Tomio Okamura, que le Congrès a réélu à la présidence du SPD, a confirmé sa volonté de constituer un front commun avec le RN et le MENL, et expliqué à quel point leurs objectifs étaient identiques, en soulignant notamment la nécessité d’arrêter la submersion migratoire de l’Europe.
Ce Congrès s’est donc avéré très positif pour notre alliance franco-tchèque. Les dirigeants et les 160 cadres présents du SPD m’ont témoigné beaucoup de sympathie et se sont montrés heureux de constater que le RN est plus que jamais à leurs côtés.

Gilles Lebreton, député au Parlement européen, chef de la délégation RN du groupe ENL