L’ Amérique Centrale : porte Ouverte pour la Malbouffe en Direction de L’Union Européenne.

L’ Amérique Centrale : porte Ouverte pour la Malbouffe en Direction de L’Union Européenne.

Le rapport de mise en œuvre du pilier commercial de l’accord d’association entre l’Union européenne l’Amérique centrale débattu en Commission fait totalement abstraction que cet énième accord commercial est une véritable porte ouverte pour les produits alimentaires les plus contestables en provenance du continent américain.

C’est par le Guatemala, Belize, le Honduras, le Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et Panama, véritables colonies économiques et politiques des Etats-Unis, que transiteront bientôt vers l’Union européenne les productions les plus transgéniques de l’hyper agro-industrie, au mépris du plus élémentaire principe de précaution.

C’est par le Nicaragua, que sont véhiculées les semences OGM de Monsanto, y compris via l’aide alimentaire ; c’est encore du Nicaragua que le Mexicain SuKarne, la 5e plus grande entreprise de conditionnement de viande bovine en Amérique du Nord, entend écouler plus de 170.000 t. par an de « bidoche » transformée (antibiotiques et OGM compris) en direction de l’UE ; c’est par le Panama que, depuis 2017, des lots de saumons transgéniques (Saumonstre) d’AquaBounty sont écoulés dans le plus grand secret, aujourd’hui sur le marché canadien, demain en direction des pays de l’UE.

Ces accords s’ajoutent à ceux, déjà en cours ou en négociations avec le Canada (CETA), le Mexique, les pays du Mercosur, qui mettent en grand danger l’avenir de nos filières agricoles et notre sécurité sanitaire et alimentaire.

La frénésie libre-échangiste de la Commission européenne nous menace un peu plus chaque jour et doit être stoppée.

En 2019, nous le ferons !

L’Amérique centrale : porte ouverte pour la malbouffe en direction de l’Union européenne

L’Amérique centrale : porte ouverte pour la malbouffe en direction de l’Union européenne

Le rapport de mise en œuvre du pilier commercial de l’accord d’association entre l’Union européenne et l’Amérique centrale débattu en Commission fait totalement abstraction que cet énième accord commercial est une véritable porte ouverte pour les produits alimentaires les plus contestables en provenance du continent américain.

C’est par le Guatemala, Belize, le Honduras, le Salvador, le Nicaragua, le Costa Rica et Panama, véritables colonies économiques et politiques des Etats-Unis, que transiteront bientôt vers l’Union européenne les productions les plus transgéniques de l’hyper agro-industrie, au mépris du plus élémentaire principe de précaution.

C’est par le Nicaragua, que sont véhiculées les semences OGM de Monsanto, y compris via l’aide alimentaire ; c’est encore du Nicaragua que le Mexicain SuKarne, la 5e plus grande entreprise de conditionnement de viande bovine en Amérique du Nord, entend écouler plus de 170.000 t. par an de « bidoche » transformée (antibiotiques et OGM compris) en direction de l’UE ; c’est par le Panama que, depuis 2017, des lots de saumons transgéniques (Saumonstre) d’AquaBounty sont écoulés dans le plus grand secret, aujourd’hui sur le marché canadien, demain en direction des pays de l’UE.
Ces accords s’ajoutent à ceux, déjà en cours ou en négociations avec le Canada (CETA), le Mexique, les pays du Mercosur, qui mettent en grand danger l’avenir de nos filières agricoles et notre sécurité sanitaire et alimentaire.

La frénésie libre-échangiste de la Commission européenne nous menace un peu plus chaque jour et doit être stoppée.
En 2019, nous le ferons !

Nouvelle agression de surveillants pénitentiaires : L’abandon de l’État n’est plus acceptable

Nouvelle agression de surveillants pénitentiaires : L’abandon de l’État n’est plus acceptable

Moins d’un an après le mouvement de grève des surveillants pénitentiaires suite aux nombreuses agressions par des détenus armés, rien n’a été fait par l’État pour améliorer la sécurité en milieu carcéral.

Pour preuve, ce dimanche 2 décembre, trois surveillants de la prison de Val-de-Reuil dans l’Eure ont été blessés par un détenu armé d’un couteau dont la provenance reste mystérieuse. Cette énième agression vient de nouveau démontrer l’abandon total de l’État à l’égard d’une profession essentielle à l’ordre public qui ne bénéficie pas des moyens nécessaires à son exercice.

La gestion pénitentiaire française souffre depuis trop longtemps d’un laxisme imposé par l’Union Européenne et dicté conjointement avec la CEDH (cour européenne des droits de l’homme) qui place le confort des détenus au-dessus de la considération des victimes. Il est temps de lancer un grand moratoire sur la Prison en France afin de faire cesser cette situation injuste et dangereuse.
Surveillants et établissements pénitentiaires doivent bénéficier d’un renforcement de leur sécurité intérieure.

Il est nécessaire d’équiper les agents de pistolets à impulsion électrique, de refuser toute livraison extérieure sans examens minutieux préventifs, et de revenir aux fouilles à nu arbitraires.

Agriculteurs/gilets jaunes : vivre dignement du fruit de son travail !

Agriculteurs/gilets jaunes : vivre dignement du fruit de son travail !

La semaine prochaine les gilets jaunes devraient être rejoints par le monde agricole qui se mobilisera pour faire cesser le matraquage des agriculteurs, mais aussi pour que le gouvernement tienne ses promesses annoncées par la loi Alimentation.

Alors que le gouvernement a fait miroiter aux agriculteurs une amélioration de leurs revenus, le seul effet sera une augmentation des marges de la grande distribution et donc des prix pour les consommateurs !

A l’instar des mesurettes du Premier ministre du simple report des taxations prévues, le ministre de l’Agriculture reconnaît que le calendrier de mise en place de la loi alimentation risque d’être perturbé, sous-entendant donc que la hausse des prix serait déplacée dans le temps.
Avec ce type de réponse, le gouvernement et le président de la République, en plus du mépris montré aux Français, mettent notre pays en grave danger.

On peut donc légitimement se demander si E. Macron sait ce que veut dire « pouvoir vivre dignement du fruit de son travail ». C’est exactement ce que souhaitent les agriculteurs comme l’ensemble des Français !

Remise en cause du traité de Maastricht, 26 ans après le ministre de l’Agriculture découvre que l’eau mouille

Remise en cause du traité de Maastricht, 26 ans après le ministre de l’Agriculture découvre que l’eau mouille

Ce matin sur CNews, Didier Guillaume, le ministre de l’Agriculture a fait l’aveu tardif que le fonctionnement de l’Union européenne avec des règles strictes défendues depuis 26 ans par les gouvernements successifs, conduisait la France et les Français droit vers l’austérité.

En effet, il a déclaré qu’il fallait « revoir la règle des 3 % de déficit imposé par le Traité de Maastricht » afin de pouvoir dépasser ce seuil.

Ce changement de cap soudain démontre que cette règle, imposée par des technocrates et acceptée par des partis politiques soumis au fédéralisme européen, va à l’encontre de l’intérêt des États membres. C’est ainsi que pour sortir de la procédure de déficit excessif, la France a été contrainte de mettre en place toute une série de mesures anti-sociales.

Depuis la création de l’Union européenne, les parlementaires européens du Rassemblement National dénoncent cette règle et la seule réponse des gouvernements successifs est qu’il n’est pas possible de faire autrement.
En 2015, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) soulignait « l’incohérence » de ces normes chiffrées dans un contexte où la croissance est à moins de 2 % et où l’inflation est proche de 0 %.
Le ministre de l’Agriculture rejoint donc la longue liste, qui ne cesse de s’allonger, de ceux qui veulent remettre en cause ces critères.

La seule issue raisonnable et morale, c’est de sortir de l’hyper austérité et relancer la machine économique par l’emploi, le pouvoir d’achat et l’investissement. Pour cela, il nous faut retrouver notre souveraineté nationale et nous réarmer face aux grands défis de demain.