Nouvelle agression de surveillants pénitentiaires : L’abandon de l’État n’est plus acceptable

Nouvelle agression de surveillants pénitentiaires : L’abandon de l’État n’est plus acceptable

Moins d’un an après le mouvement de grève des surveillants pénitentiaires suite aux nombreuses agressions par des détenus armés, rien n’a été fait par l’État pour améliorer la sécurité en milieu carcéral.

Pour preuve, ce dimanche 2 décembre, trois surveillants de la prison de Val-de-Reuil dans l’Eure ont été blessés par un détenu armé d’un couteau dont la provenance reste mystérieuse. Cette énième agression vient de nouveau démontrer l’abandon total de l’État à l’égard d’une profession essentielle à l’ordre public qui ne bénéficie pas des moyens nécessaires à son exercice.

La gestion pénitentiaire française souffre depuis trop longtemps d’un laxisme imposé par l’Union Européenne et dicté conjointement avec la CEDH (cour européenne des droits de l’homme) qui place le confort des détenus au-dessus de la considération des victimes. Il est temps de lancer un grand moratoire sur la Prison en France afin de faire cesser cette situation injuste et dangereuse.
Surveillants et établissements pénitentiaires doivent bénéficier d’un renforcement de leur sécurité intérieure.

Il est nécessaire d’équiper les agents de pistolets à impulsion électrique, de refuser toute livraison extérieure sans examens minutieux préventifs, et de revenir aux fouilles à nu arbitraires.

Emploi : la face cachée de la réduction du parc nucléaire

Emploi : la face cachée de la réduction du parc nucléaire

Les conséquences potentielles d’une transition énergétique dogmatique, ne tenant compte ni de l’intérêt de l’État ni de ceux de nos compatriotes, pourraient être dramatiques en matière d’emploi. Le scénario Ampère de RTE, l’entreprise qui gère le réseau de transport de l’électricité en France, nous apporte un éclairage alarmant sur les conséquences de la mise à l’arrêt de centrales nucléaires, troisième industrie du pays.

Selon ce scénario, la réduction de la part d’électricité produite à partir de nucléaire à 50 % à l’horizon 2035, envisagée par le gouvernement, entraînerait une perte de 70.000 à 120.000 emplois directs, indirects et induits, notamment dans les grandes régions nucléarisées comme la Normandie ou la vallée du Rhône. Elle entraînerait également la disparition à terme de la filière de recyclage des déchets nucléaires, domaine dans lequel la France peut s’enorgueillir d’être leader mondial. La suppression du nucléaire, fleuron industriel français, participant à faire de notre électricité une énergie largement décarbonnée est un non-sens à l’heure où nous cherchons à limiter nos émissions de CO2.

Le coût financier de cette sortie du nucléaire doit plutôt être utilisé aux opérations liées au grand carénage et à la recherche et au développement d’énergies d’avenir telles que l’hydrogène, le solaire ou la méthanisation, afin de limiter notre dépendance aux énergies fossiles, de favoriser notre indépendance énergétique, et une production d’énergie créatrice d’emplois.