Editorial de Nicolas Bay, co-président du groupe ENL, paru dans « La lettre du Groupe Europe des Nations et des Libertés » du 9 octobre 2018. Pour recevoir les lettres du groupe : cliquez ici

En juin dernier, ma collègue italienne Mara Bizzotto et moi-même avons reçu Paolo Capone, secrétaire général de l’UGL, syndicat italien résolument patriote.

Ce lundi matin, c’est justement dans les locaux de l’UGL que Marine Le Pen et Matteo Salvini ont tenu une conférence de presse commune pour parler « croissance économique et perspective sociale dans une Europe des nations ».

Ensemble, Matteo et Marine ont attaqué l’idéologie mondialiste qui impose à l’Europe immigration massive, baisse des salaires, concurrence internationale déloyale, et va jusqu’à menacer la sécurité alimentaire de nos deux pays qui sont pourtant de grandes puissances agricoles réputées pour leur gastronomie.
Mais comme l’a dit la Présidente du Rassemblement National, « il n’y a pas de fatalité, il y a des choix politiques : ceux de Juncker et de l’alliance PPE/PSE. Nous luttons contre cette alliance qui fait de l’Union européenne un système totalitaire, pour sauver la vraie Europe ».

Contrairement aux adeptes du nomadisme prôné par Jacques Attali, mentor d’Emmanuel Macron, Marine Le Pen a affirmé que « la plupart des hommes souhaitent rester dans leur pays, y grandir, y élever leurs enfants et préserver leur culture ».

Voilà pourquoi nous voulons rendre aux peuples d’Europe la maîtrise de leur destin, confisquée depuis trop longtemps par les bureaucrates non-élus de Bruxelles, ceux-là même qui ne cessent de donner des leçons au gouvernement italien dont Matteo Salvini est plus que jamais l’homme fort. La véritable Europe, celle des nations, des traditions et des coopérations, c’est nous qui l’incarnons.

Nicolas Bay,
co-président du groupe ENL

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