Le Parlement européen, à l’instigation des partis de gauche, a voté ce jeudi 25 octobre une résolution à l’intitulé on ne peut plus étrange : « montée des violences néofascistes en Europe ». Le texte final a été adopté à une large majorité grâce au soutien des groupes de droite et du centre.

Gilles Lebreton avait pourtant proposé, au nom de la délégation du Rassemblement National et de ses alliés du Groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) un texte plus ambitieux qui dénonçait toutes les violences politiques, quelles que soient leurs motivations. Il est regrettable que les autres partis n’aient pas saisi l’occasion de condamner fermement les Black Blocs et les groupuscules violents d’extrême-gauche dont on constate à chaque manifestation les atteintes aux personnes et aux biens.

La délégation du RN rappelle sa totale opposition à toute utilisation de la violence à des fins politiques, que le motif soit religieux, économique, social ou ethnique. Elle condamne dans un même mouvement cette tentative médiocre du Parlement européen de jeter le discrédit sur des partis politiques légalement constitués dans leurs pays ou sur des gouvernements légitimement élus.

Enfin, la délégation du RN proclame son attachement à la liberté des citoyens de faire valoir pacifiquement leurs opinions et s’opposera avec fermeté à toute tentative future de restreindre les libertés individuelles. Elle entend aussi rappeler à ses opposants que l’alternance politique n’est pas une violence néofasciste.

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