Personne n’a le monopole de la défense du droit des femmes !

Aujourd’hui au Parlement européen avait lieu un débat sur le harcèlement sexuel. Il faisait suite aux révélations de l’affaire Weinstein et à tous les témoignages de femmes victimes de ces prédateurs, en France, en Europe mais également au sein des institutions européennes. Nous préparions aussi sur ce sujet une résolution, pour être sûr que, plus jamais, une victime n’ait peur de parler, et que justice soit faite.

La Justice demande temps, réflexion, et fermeté, autant de caractéristiques absentes du débat. Le fameux #balancetonporc illustre ces manques. Nous ne devons pas confondre lynchage médiatique et justice, car c’est la porte ouverte à la délation publique, et aucun État de droit ne saurait le tolérer.

Lors de la réunion de travail sur la résolution, j’ai porté les propositions de notre groupe ENL et j’ai demandé leur intégration au texte de compromis. Une résolution signée par tous les groupes politiques enverrait un signal fort de la volonté du Parlement européen de combattre ces exactions.

La réponse des Socialistes et des groupes majoritaires fut cinglante : NON ! Sans aucune justification… sinon leur sectarisme. Il faut croire que le harcèlement sexuel est la chasse gardée de certains partis, qui se parent de toutes les vertus en public, et s’empressent de les bafouer en privé… quand la caméra n’est pas là.

Je nous sais forts de notre travail au Parlement européen et en France en faveur des femmes. Le Front National défend, avec conviction et détermination, la dignité des femmes et des jeunes filles face aux violences dont elles sont victimes, face aux nouveaux totalitarismes qui tentent de bafouer leurs droits et leur liberté. Nous demandons depuis longtemps que les femmes victimes de harcèlement ou d’agressions sexuelles soient réellement entendues et que les coupables de ces actes reçoivent la peine qu’ils méritent.

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