Communiqué de presse du groupe « Europe des nations et des libertés » au Parlement européen

Du 19 au 21 septembre, Nicolas Bay a participé à une mission du Parlement européen à Varsovie dans le cadre de l’élaboration d’un rapport sur la situation de l’État de droit en Pologne. Au cours des multiples rencontres et discussions avec l’opposition, qu’elle soit politique ou associative, aucune véritable atteinte à l’État de droit n’a pu être identifiée. Les accusations sont vagues, peu argumentées et relèvent surtout de divergences d’orientation politique.

Les réformes menées par la Pologne (notamment de son système judiciaire dans le but d’accroître la responsabilisation des magistrats à l’égard du peuple) sont par ailleurs tout à fait légitimes, leurs opposants admettant même qu’elles furent annoncées pendant la campagne électorale. La légitimité démocratique du parti Droit et Justice (PIS) au pouvoir n’est pas contestable puisqu’il a obtenu 51,5 % des suffrages.

Cela n’a pas empêché le Parlement européen, sur demande de la Commission, d’enclencher la procédure de « l’Article 7 » du TUE afin de sanctionner la Pologne. Le programme de la délégation du Parlement européen à Varsovie était totalement déséquilibré : la quasi-totalité des réunions et auditions concernait des personnalités ou des organisations qui sont des adversaires politiques affichés du gouvernement polonais.

Au cours de ce déplacement, Nicolas Bay a cependant eu l’opportunité de rencontrer des ministres, des députés et des sénateurs polonais, ainsi que de donner une conférence de presse avec l’ancien président de la Diète (l’Assemblée nationale polonaise), Marek Jurek, aujourd’hui député européen polonais du groupe ECR. Tout au long des échanges et réunions, il a défendu le droit des peuples à demeurer eux-mêmes et souverains chez eux, face à une UE en pleine dérive totalitaire.

Bruxelles applique la même volonté et la même stratégie envers la Pologne que celle adoptée contre la Hongrie, elle aussi attaquée pour avoir refusé de se soumettre aux diktats de l’UE, notamment en matière migratoire. La notion d’État de droit est devenue l’instrument des Juges et des fédéralistes pour faire taire les peuples qui veulent défendre leur économie, leur souveraineté et leur identité !

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