Communiqué de la Délégation RN au Parlement européen.

Jeudi 29 novembre, le Parlement européen devra voter sur un rapport au sujet de « la réintroduction temporaire du contrôle aux frontières intérieures ». Malgré un titre prometteur, le contenu du texte est en réalité une véritable menace pour la sécurité de nos nations.

La proposition initiale de la Commission était en demi-teinte, mais reconnaissait le besoin des contrôles aux frontières internes, sous la double pression des « mouvements secondaires de migrants » et « des menaces terroristes ». Acculée par le réel, la Commission acceptait de porter de 2 à 5 ans la durée maximale de la réintroduction des frontières.

Pourtant, la député socialiste Tanja Fajon, responsable du rapport, désire l’inverse : alors que de nombreux États, dont la France, pratiquent à nouveau des contrôles, la gauche et les nouveaux alliés d’Emmanuel Macron, les centristes libéraux, estiment que le retour des frontières est « disproportionné, injustifié, inopportun, voire un abus » et même « illicite ». Ils veulent d’ailleurs réduire la durée autorisée à 1 an au lieu de 2 !

Le texte proposé par la gauche du Parlement européen est ouvertement anti-frontières. Son but affiché est de « sauver Schengen », malgré la submersion migratoire et le terrorisme transfrontalier qui frappent nos nations depuis plusieurs années. C’est pourquoi le Rassemblement National votera contre ce texte qui, par idéologie, met en péril la sécurité de nos concitoyens.

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