Communiqué de la délégation RN au Parlement européen

Le Groupe des socialistes et démocrates (S&D) a tenté pour la seconde fois de modifier les règles de constitution des groupes politiques au Parlement européen. Le but assumé est d’entraver les forces politiques opposées à l’intégration européenne. Effrayés par les élections qui s’annoncent, les euro-fédéralistes veulent verrouiller le système !

A l’heure actuelle, le règlement intérieur établit qu’il faut au minimum 25 députés élus dans au moins un quart des États membres pour constituer un groupe politique. Les socialistes ont proposé que « la proportion des membres d’un groupe politique élus dans un État membre se limite à un quart ». Cette proposition vise explicitement le Groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) auquel appartient le Rassemblement national, qui représente plus d’un quart des membres de ce Groupe, fort de son succès aux dernières élections européennes.

Les Socialistes européens ont ensuite demandé à ce que ce soit les présidents des groupes politiques – dont cinq sur huit sont fédéralistes – qui décident en dernier ressort de la constitution d’un Groupe en évaluant « les affinités politiques de leurs membres ».

Toute réforme de la représentation du peuple dans une assemblée démocratique doit aller vers plus de transparence et faciliter la constitution de groupe parlementaire, quelle qu’en soit la couleur politique. Par leurs actions, les socialistes européens accentuent la crise de la représentativité dont souffrent les peuples européens !

Le groupe S&D, dont les sondages prévoient la perte d’au moins un tiers des sièges au Parlement européen, est aux abois. Quel que soit le résultat des urnes, les partis euro-fédéralistes entendent verrouiller le système et empêcher une juste représentation de tous les citoyens. Le Rassemblement national et ses alliés sont plus que jamais mobilisés pour que la voix des peuples soit enfin entendue et respectée en Europe.

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