Hier matin, au Parlement européen, le Premier ministre grec Monsieur Tsipras venait débattre sur l’avenir de l’Europe.
Dans un discours creux sur les vertus et les bienfaits de l’Union européenne, M. Tsipras n’a souhaité désigner que la prétendue extrême droite comme l’ennemi à combattre. Il a souhaité lister toutes les mesures prises pour son pays pour lui assurer un avenir radieux libéré du racisme, de la xénophobie et du populisme qui gangrènent selon lui l’Europe. En voici un florilège :

– Abolition de lois spéciales qui entravaient les musulmans,

– Construction de mosquées à Athènes,

– Attribution de la nationalité grecque aux enfants de 2ème génération issus de l’immigration,

– Droit d’adoption pour les couples homosexuels…

Ces mesures, selon lui, contribuent « à une rupture nécessaire avec le passé ». C’est le moins que l’on puisse dire !
Il y a trois ans pourtant, dans ce même hémicycle, Alexis Tsipras, fraîchement élu, avait défié la Troïka et tous les euro-béats. Aujourd’hui le « Mélenchon grec » se soumet à l’Union européenne à l’instar de son homologue français faisant les yeux doux à Monsieur Macron.
Plus que jamais, face à cette fuite en avant vers une Europe fédérale tant espérée par M. Macron et ses amis et face au risque de disparition de notre civilisation, nous devons nous opposer à ce projet. Dans tous les domaines, seule une coopération entre nations souveraines sortira l’Europe du néant vers lequel elle se dirige.

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