En finir avec le dogme du tout-éolien dans nos campagnes !

La commune manchoise de Ger se voit imposer trois éoliennes de 165 mètres de hauteur, tandis qu’un autre projet en prévoit deux supplémentaires dans la même commune ainsi que quatre autres sur le territoire de Saint Georges-de-Rouelley.

Sous prétexte de protéger l’environnement, les intégristes décroissants nous imposent ces infrastructures d’une taille supérieure à la flèche de la plus haute cathédrale de France (Rouen, 151 mètres), pour un rendement très contestable. La question de leur démantèlement va également poser de grands soucis environnementaux et financiers à l’avenir. Qui en parle ?

Le tout-éolien est devenu un dogme alors que d’autres sources d’énergies renouvelables, comme le photovoltaïque et l’hydroélectrique, offrent des solutions alternatives bien plus intéressantes, tant sur le plan économique que d’un point de vue esthétique.

En commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie au Parlement européen, je ne cesse d’insister sur le fait qu’il n’y ait pas de fatalité à ce que nos campagnes françaises deviennent des champs d’éoliennes comme on peut le voir dans certains territoires en Allemagne.

Une vraie politique d’écologie doit se faire de manière cohérente. Dans le but de réduire les émissions de CO2, il faudrait aussi se retirer des accords de libre-échange, tel que le CETA, et promouvoir les circuits courts, notamment dans le cadre de la commande publique.

De plus, les énergies renouvelables ne doivent être utilisées que si elles font preuve d’efficacité et ne constituent pas une pollution visuelle susceptible de provoquer une contestation des citoyens sur le long terme. Dans l’attente d’autres alternatives, le nucléaire reste la meilleure solution : bas-carbone, rentable et assurant notre indépendance énergétique.

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