Il ne se passe plus une semaine sans que l’on apprenne que les forces navales de l’un ou l’autre des États membres ont arraisonné un navire qui pêchait illégalement sur leur territoire maritime, en particulier dans les régions ultrapériphériques.

C’est notamment vrai pour la Marine nationale française qui protège efficacement les zones économiques exclusives contre la pêche illégale.

Il est donc particulièrement navrant de constater que certains navires de pêche qui opèrent illégalement dans nos eaux battent le pavillon de pays tiers avec lesquels l’Union a conclu des accords de pêche.

Mes questions à la Commission seront donc les suivantes:
1. La Commission compte-t-elle demander aux États avec lesquels elle négocie des accords de pêche de reconnaître les frontières maritimes des États membres et de faire respecter ces frontières par tous les navires opérant sous leurs licences?
2. La Commission envisage-t-elle de rappeler ce principe dans les accords de pêche?

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