Sur la définition des perturbateurs endocriniens

Le 28 février dernier, la Commission n’a pas réussi à faire consensus autour d’une définition pourtant très attendue des perturbateurs endocriniens, des substances qui, selon l’OMS, bouleversent notre système hormonal, génératrices de cancers et de maladies neurodégénératives. En effet, avant de lutter contre une entité, il faut savoir la définir. La France, la Suède et le Danemark ont rejeté la définition proposée par la Commission en décembre 2016, la jugeant trop restrictive et pas assez protectrice des citoyens car elle ne prend pas en considération les perturbateurs endocriniens «présumés et pas seulement avérés».

La Commission entend-elle revoir sa définition et s’appuyer sur ce principe de précaution défendu par certains des États membres, en particulier la France ?

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