Conséquences catastrophiques de la politique migratoire de l’Union européenne dans les États membres

Dans un entretien publié le 7 mars dernier dans la Tribune de Genève, le commissaire Avramopoulos déclarait que «les 27 auront besoin à l’avenir de 6 millions d’immigrés». Dans les sphères dirigeantes de l’Union, le recours à l’immigration est assumé au nom de valeurs et de prétendus principes humanitaires interdisant toute remise en question des politiques mises en œuvre.

La Commission mesure-t-elle les conséquences souvent désastreuses de l’immigration, en particulier de l’immigration extra-européenne, sur les plans démographique, civilisationnel et culturel ?
Peut-elle justifier ses choix politiques alors que les faits prouvent qu’une politique d’immigration massive est catastrophique pour la sécurité (forte délinquance des populations issues de l’immigration), l’emploi (taux de chômage élevés des étrangers non européens et de leurs descendants), les salaires (tirés vers le bas par une main-d’œuvre souvent clandestine), l’éducation (voir les taux d’échec scolaire), les familles européennes (voir leurs difficultés d’accès aux logements sociaux), l’équilibre budgétaire (voir les coûts de l’immigration), les libertés (voir les lois limitant la liberté d’expression et les mesures anti-terroristes entraînant une surveillance généralisée), la santé (voir l’importation par l’intermédiaire des migrants de certaines maladies comme la tuberculose), la cité (voir le poids grandissant des minorités étrangères, culturelles et religieuses dans le paysage politique européen) ?

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