La Commission européenne sur le point d’achever le transport routier français

En 15 ans, sur les routes françaises, le transport international de marchandises effectué par les véhicules français a été divisé par 3 quand il a augmenté de 2/3 pour les camions étrangers.

La raison principale : la concurrence déloyale permise par la législation européenne et exercée par les multinationales ayant investi dans des entreprises de l’Est européen. Les chauffeurs, surexploités, esclaves modernes au service du dogme de la libre circulation des marchandises, sont payés 300 euros par mois pour travailler chez nous grâce au système du cabotage et du travail détaché.

La conséquence : plus de 20 000 emplois français de chauffeurs perdus, et pour ceux qui restent, la compression des salaires, la suppression des primes et de leurs maigres avantages…

Et comment la Commission entend-elle agir sur cette situation dramatique pour les entreprises et les salariés de l’Ouest européen ? Elle vient de l’annoncer : en rendant illimitées les opérations de cabotage (au lieu de 3 opérations aujourd’hui) ; quant aux salariés détachés, ils ne toucheront plus le salaire du pays où ils travaillent dès le premier jour, comme c’est aujourd’hui obligatoire.

Une résistance du gouvernement français n’est pas à attendre puisque ses premières prises de position furent de réaffirmer sa soumission à l’Union européenne qui permet et permettra plus encore l’exploitation des travailleurs de l’Est européen et le chômage des travailleurs de l’Ouest dont les entreprises déposent le bilan. Une fois de plus, au seul profit des multinationales qui engrangeront toujours plus de bénéfices…

Les députés du Front National s’opposeront de toutes leurs forces à ce funeste projet.

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