Chers amis,

Dimanche 3 juin, deux jours seulement après son entrée en fonction, notre allié Matteo Salvini, nouveau ministre de l’Intérieur et vice-président du conseil des ministres, a suscité l’émoi des tenants du politiquement correct en annonçant que « le bon temps pour les clandestins est fini ». « Préparez-vous à faire vos valises » a-t-il ainsi lancé à ceux qui sont entrés illégalement sur le territoire italien.

Hier, dimanche 10 juin, notre allié de la Ligue a joint le geste à la parole avec une première mesure forte : la fermeture des ports italiens où serait susceptible d’accoster un navire en provenance de Libye avec plus de 600 « migrants » à son bord.

Voilà un signal fort destiné tant aux mafias de passeurs qu’aux candidats à l’immigration clandestine ! Mais aussi à Bruxelles où les bureaucrates continuent d’organiser la submersion migratoire avec la complicité active d’ONG soi-disant humanitaires.

Face à Bruxelles, Budapest apparaît plus que jamais comme l’avant-garde de la résistance alter-européenne : alors qu’Emmanuel Macron, pour mieux complaire à la Cour européenne des Droits de l’Homme, vient d’assouplir la loi sur le délit d’assistance aux clandestins, Viktor Orbán a au contraire annoncé vouloir punir davantage ceux qui aident à l’installation illégale sur le sol hongrois.

Maintenir ou restaurer des frontières qui protègent, c’est ce que les peuples européens attendent en priorité de leurs dirigeants politiques. Et c’est bien ce qui explique les scores inédits obtenus dans toute l’Italie par la Ligue et ses alliés historiques du Centre-droit à l’issue du 1er tour des municipales partielles d’hier.

Nicolas Bay,

Co-Président du groupe ENL

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