Activité des ONG en mer Méditerranée

Plusieurs ONG opérant en Méditerranée suscitent interrogations et critiques. Frontex a pointé leurs responsabilités dans le vaste trafic de migrants établi depuis la Libye par des passeurs sans scrupules, comme l’avait révélé le Financial Times en décembre 2016. En Italie, la situation est devenue si critique que la maire de Lampedusa, Giusi Nicolini, connue pour ses opinions immigrationnistes, a subi une cuisante défaite électorale le 18 juin 2017. Par ailleurs, plusieurs associations sont aujourd’hui dans le collimateur de la justice italienne. Le procureur de Catane les a accusées de collusion avec les passeurs. Celui de Trapani a vivement critiqué leur action lors d’une récente audition du Sénat italien. Plusieurs journalistes et hommes politiques suspectent l’Open Society de Soros d’en être l’un des principaux financiers. Le 14 juin dernier, le New York Times publiait un article dénonçant les sauvetages organisés par ces ONG au plus près des côtes libyennes. Le Daily Mail a, quant à lui, recueilli, dans un article paru le 11 juin dernier, les confidences d’un haut responsable des garde-côtes libyens, le colonel Tarek Shanboor, affirmant qu’il avait les preuves que des ONG payaient les trafiquants de migrants.

Quelles conclusions la Commission tire-t-elle de toutes ces accusations ?

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